Chris essaie de ne pas se sentir comme le deuxième parent.
Transcription
And not to mention, sort of, my relationship with our daughter some of, you know, what I’m able to do in terms of spending time with her, in terms of looking after her has been so greatly impacted. She’s three. When I first started having these symptoms, she was one. There have been stretches, you know, when I’ve had good weeks where fortunately, again with the help of the occupational therapist previously and more recently the physio, where I’ve been able to, you know, by managing my expenditure of energy and stuff I’ve managed to improve or increase what I’ve been able to do with my daughter. Either bath time or bedtime or taking her to the park or what have you, but it’s still not what I was doing before or what I’d like to … And one mindset I’m trying to get out of – and is still challenging sometimes – is the notion of having become a bit of a secondary parent, because there are still activities that I can’t do with ease. So it’s my partner who’s getting her at daycare. It’s my partner who’s doing a lot of the morning routine with her and then I come in for a few things that are easier for me to do. But just try to increase gradually those things that I can do and not getting stuck in that lens of who’s the primary parent?
[Sans parler de ma relation avec notre fille, ce que je peux faire pour passer du temps avec elle, pour m’occuper d’elle, a été très affecté. Elle a trois ans. Lorsque j’ai commencé à ressentir ces symptômes, elle avait un an. Il a eu des périodes, vous savez, où j’ai eu de bonnes semaines où heureusement, encore une fois avec l’aide de l’ergothérapeute et plus récemment la physiothérapie, en gérant ma dépense d’énergie et d’autres choses, j’ai pu améliorer ou augmenter ce que j’ai été capable de faire avec ma fille. Soit l’heure du bain, du coucher ou de l’emmener au parc, mais ce n’est toujours pas comme avant ou ce que j’aimerais faire. Et un état d’esprit dont j’essaie de me défaire, et qui est encore difficile parfois, c’est la notion d’être devenu un peu un parent secondaire, parce qu’il y a encore des activités que je ne peux pas faire avec aisance. C’est donc ma partenaire qui va la chercher à la garderie. C’est elle qui fait une grande partie de la routine matinale avec elle et ensuite je suis là pour quelques tâches qui sont plus faciles à faire pour moi. Mais j’essaie d’augmenter progressivement les tâches que je peux faire et de ne pas rester bloqué sur la question de savoir qui est le parent principal.] Traduction de l’original anglais.
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